La question que pose le Seigneur à ses disciples nous apprend qu'à son sujet les opinions sont partagées, et c'est encore le cas aujourd'hui. Mais vous, lecteur, pouvez-vous dire qui est Jésus et ce qu'Il est pour vous ? Le Père dicte à Simon sa magnifique confession: « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ». Voilà l'inébranlable fondement sur lequel le Seigneur édifiera son Assemblée (ou Eglise), dont chaque croyant, comme Simon, deviendra une pierre vivante. Comment les forces du mal prévaudraient-elles contre ce qui est à Christ et qu'Il bâtit lui-même ? Et le Seigneur honorera son disciple d'une mission particulière : celle d'ouvrir (par ses prédications) les portes du royaume aux Juifs et aux nations (*).
« Dès lors », Jésus, mentionnant l'Assemblée, doit parler du prix qu'il va payer pour l'acquérir : ses souffrances et sa mort. Hélas ! le pauvre Pierre, qui l'instant d'avant parlait « comme oracle de Dieu » devient ici un instrument de Satan. Ce dernier cherche à détourner Christ de son chemin d'obéissance, mais il est aussitôt reconnu et repoussé.
Jésus qui s'avance le premier dans la voie de l'entier renoncement ne cache pas ce que cela comporte de venir après Lui (comp. ch. 10 v. 37 à 40). Sommes-nous prêts à le suivre coûte que coûte (2*) ?