Les courtes paraboles du trésor et de la perle soulignent deux vérités merveilleuses : le très grand prix attaché par Christ à son Assemblée (1*) et payé pour l'acquérir : Il a vendu tout ce qu'il avait; il a donné jusqu'à sa vie. En second lieu, la joie qu'il trouve en elle. Au v.47, le filet (2*) de l'évangile est jeté dans la mer des peuples. Le Seigneur avait annoncé à ses disciples qu'il ferait d'eux des pêcheurs d'hommes. Voici donc les serviteurs à l'œuvre. Mais les poissons ne sont pas tous bons,… ni tous les chrétiens de nom, des croyants véritables ! C'est la Parole qui permet de les distinguer : Le bon poisson se reconnaît à ses écailles et ses nageoires (3*) et le vrai chrétien à son armure morale, à sa capacité de résister à la pénétration du mal et à l'entraînement du courant de ce monde.
À côté du trésor que le Seigneur a trouvé dans les siens (v.44) le v.52 nous montre celui que le disciple possède dans Sa Parole. Est-elle pour chacun de nous le trésor d'où nous savons tirer « des choses nouvelles et des choses vieilles » ?
Hélas ! Ce chapitre s'achève comme le précédent sur l'incrédulité des foules ; elles ne voient en Jésus que « le fils du charpentier ». De sorte que sa grâce ne peut s'exercer envers elles.